Le consommateur suisse apprécie les œufs. L’œuf dur à Pâques, l’œuf au plat pour le brunch du 1er août et, en temps ordinaire, celui que l’on trouve dans les pâtisseries. La consommation par individu est néanmoins beaucoup plus élevée dans les pays voisins, principalement pour des raisons d’habitudes de consommation. Malgré tout, certaines importations ne figurent pas dans la statistique de la consommation en Suisse, qui est d’ailleurs importatrice nette de cette denrée alimentaire. Pour ce qui est des œufs importés sous forme d’aliments ultra-transformés, le secteur Analyses du marché de l’OFAG s’est livré à un décryptage pour savoir dans quel ordre de grandeur se situaient les importations « cachées ».
Nous vous souhaitons une bonne lecture et vous prions d’agréer, Mesdames, Messieurs, nos meilleures salutations.
Cornel Herrmann
Secteur Analyses du marché OFAG
L’œuf fantôme dans la statistique de la consommation